Star-Killer

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Cinema

Be cool. Be Jedi. De la critique ciné à la pelle. Ici on parle de super héros alcooliques, de géants verts et de martiens mals lunés.

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lundi 4 mai 2009

Dragon Ball Evolution : Les lasagnes étaient froide

Dragon Ball Evolution c'est un film attendu comme un messie improbable par des millions de fans de Dragon Ball à travers toute la planète. Unique représentant de gamme block buster avec nana bien formé et ninjas en pyjama, le film fait fantasmer et espérer. Car oui, les films précédents de la franchise étaient nuls.

Ca commence entre Goku(acteur inconnu, un brin minot) et son grand-père qui se battent sur un étendage à linge. Scène de combat improvisé qui malgré une faiblesse notoire des effets spéciaux n'est pas trop ridicule. Le mec est jeune et se fait rouster comme de bien entendu par son vénérable grand-père qui dans la foulée va lui révéler l'histoire des boules de dragon. Goku sera tellement impressionné qu'il demandera au vieux chnok comment draguer les filles. Oui aucun rapport. Mais ça permet de centrer l'histoire : Goku est encore au lycée, adolescent timide et peu sûr de lui et il a le destin du monde sur les épaules. Ce n'est pas très original mais introduire ça en moins de 5 minutes c'est osé. Surtout que lorsque le gamin va ensuite se rendre au lycée, on déchante de suite. Moi qui fantasmais sur le design futuriste de l'univers Dragon Ball j'ai vite été déçu. Au lieu de ça on a le droit à un campus banal. On oubli également les véhicules volant et design de la série pour se retrouver avec des voitures lambda. Mais attention par n'importe quelle voiture, le réalisateur pour faire plus exotique à quand même mis sur le campus une Mégane Renault. En gros plan et tout, sisi je vous jure. Cocorico.

Le ton est donné, bienvenue chez Nanarland. Les dialogues sont assez nuls, les combats pas terribles et les fx à la ramassent. Il ne reste pas grand chose. J'ai juste apprécié la volonté de faire rentrer l'univers assez enfantin dans un monde plus dur, plus sombre. On le voit bien avec la maison de Tortue Geniale, qui au lieu d'être sur un ilot paradisiaque se retrouve dans une maison de banlieue en friche. C'est l'un des seuls aspects réussis du film. A la limite on pourrait regarder ce film dans l'esprit d'un teen movie : attendre les filles bien roulées rencontrer nos héros pareillement montés et bim, mais là même pas.

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Oui, c'est du Dragon Ball, Goku au centre.

dimanche 8 mars 2009

Walkyrie, Gran Torino et WatchMen

Petit article pour parler des trois derniers films que j'ai vu au cinéma.

Walkyrie :

Je suis allé voire ce film en profitant des places bon marché du Pathé. Pour ceux qui ne le savent pas, on peut réserver le mardi soir des places pour les films qui ne seront pas renouvelé le mercredi. On ne sait pas jusqu'a lundi quelle film seront disponible à bas prix mais à ce prix là on peut se permettre de prendre des risques.

Le risque en question ici est donc Walkyrie et il y a des bouts de Tom Cruise dedans. Le dernier film que j'ai vu avec le monsieur était Tropic Thunder et sa prestation était vraiment très bonne et surprenante (je ne l'ai reconnu qu'à la fin du film). Là par contre on retrouve tout les travers de monsieur Cruise, même avec un œil et un moignon en moins, monsieur conserve son regard bleu azur au loin avec un petit rictus de beau gosse. Non pas que les défigurés de guerre n'aient pas le droit d'être beau mais cela lui donne plutôt l'air d'un putain de branleur au lieu d'un colonel de guerre qui va tenter de buter Hitler. Voilà, c'était l'instant de révolte contre le star système. Le film en lui même est sinon bien comme il faut. Les décors, les chants tyroliens et les costumes sont tout ce qu'il y a de plus sympa. C'est toujours assez agréable de voir un film du côté Allemand. Juste un petit regret, on ne parle pas une seule fois de Rommel. Cet attentat aura quand même pour conséquence direct de lui coûter la vie.

Gran Torino :

Film vu en présence de monsieur Buchet ce qui est assez rare ces temps-ci pour être signalé. Un film où l'on rigole beaucoup pendant la première moitié et où l'on pleure beaucoup après. C'est le genre de film où j'apposerai la mention sur la jaquette "Attention film bourrin !". Clint Eastwood campe ici un vieux retraité ancien bricolo / soldat pendant la campagne de Corée. Pendant que les classes moyennes quittent la banlieue où ce bon vieux Client vie, son quartier ce peuple de gentils asiatiques. Ca rappelle de mauvais souvenirs à tonton Clint. Et oui il ne faut pas le faire chier. Film très premier degrés on rigole devant tant de racismes affiché et décomplexé. Le tout est contrebalancé par un récit généreux et altruiste. Le vieux bougon de tonton Clint va en effet prendre sous son aile un jeune asiatique menacé par un gang local en le pardonnant dans la foulée d'avoir tenté de voler sa Gran Turino (et oui c'est une bagnole). On a finalement deux thèmes qui s'entrechoquent dans ce film : la découverte de l'autre (le comique) et le droit à la dignité et à la justice. Ce dernier ressort est vraiment très sombre. C'est pour moi un très bon film juste pour ça.

WatchMen :

Film culte tout simplement. Ce n'est pas un film de super héros mais sur des super héros nuance. Seul un d'eux possède des pouvoirs vraiment impressionnant. Les autres se contentent de super force / super vitesse / super malin. Il est long (plus de 2H30), il est alambiqué (toutes les histoires personnels des héros qui s'entrechoquent) et il est sans concession. Son statut culte est gagné et porté en grâce à cause de ce dernier point. Dr Manhattan sorte de héros super puissant et quasi-omniscient est par exemple régulièrement tout nue et l'on voit son sexe. Dit comme ça, ça n'a l'air de rien. Mais vous vous souvenez vraiment de beaucoup de films où vous voyez un mec à poil se promener zigounette en l'air ? Moi non. On s'attache également souvent à un personnage mais au final on se rend compte que c'est un salot de la pire espèce. Et on se retrouve à l'adorer 30 minutes plus tard. Ce film manque cruellement de manichéisme et en devient presque dérangeant. C'est cela que j'appelle sans concession au risque de déplaire. Alors certes c'est tiré de la bd mais ce n'aurait pas été la première fois que la force visuelle d'une bd perdrait à être porté sur grand écran. Si l'on résume : histoire complexe, personnages complexes, phrases cultes toute les 10 seconds chronos (merci à Rorchar) : a voir absolument.

dimanche 14 décembre 2008

Le Jour où la terre s'arrêta

Voici un film que j'attendais avec impatience. Non pas parce qu’il est un remake (raté celons le goût de certains) d'un film des années 50 mais plutôt parce que le grand, l'inénarrable et l'excellentissime Keanu Reeves fait parti du casting !

Il faut dire qu'on le retrouve souvent dans des rôles typé science-fiction : Johnny Mnemonique, les 3 Matrix, A scanner darkly. C'est donc sans surprise qu'on le voit incarner un extraterrestre qui n'a d'autre ambition que de balayer l'espèce humaine de la terre. Dit comme ça, on pourrait croire qu'il va être assez violent, montrer de sa technologie supérieur de xenomorphe mais en fait non. Il est plutôt conciliant. On lui retrouve ses expressions Christiques de Matrix à savoir : passible et sauveur du monde (car oui il va le sauver).

Et puis c'est tout. Tout les autres personnages (notamment le marmot de Will Smith) sont plus ou moins crédibles et insipides. La gestion de la crise par les USA est caricaturale à souhait. Les dialogues sont assez plats. L'ennuie guette. Seule la mise en branle de tout le film pour la destruction finale de l'espèce humaine est visuellement sympa. Le reste est plus ou moins quelconque et bâclé.

Le nombre d'incohérences relève aussi du sacrilège. Exemple : docteur machin s'évade avec l'extraterrestre, elle se fait ensuite capturer. En 30s de dialogues elle arrive à convaincre la responsable de la laisser repartir pour retrouver l'alien. Mais attention elle doit le retrouver par ses seuls moyens. Elle avait quitté l'alien en hélico et elle le retrouve en voiture alors que toutes les routes sont bloquées. Tout cela juste pour ... rien en fait !

Les raccourcis pris par le film sont tous du même goût. Alors certes, on peut être tolérant mais à ce rythme là impossible. J'y suis allé juste pour voir Keanu Reeves et s'il faut voir ce film c'est bien l'unique raison valable.

mardi 4 novembre 2008

The departed ( Les infiltrés)

Voilà enfin un film du grand Martin Scorsese chroniqué sur ce joli blog. Les Infiltrés (The Departed) met en scène un mafieux sous couverture dans la police et un policier infiltré dans le milieu mafieux. Toute l'histoire se traîne autour de cette thématique. Les deux infiltrés cherchant à démasquer l'autre pour faire triompher leur camp dans un jeu de chat et de la souris.

Ce scénario est très manichéen. Matt Damon pour une fois joue le méchant. Sa tête de premier de la classe le rend vraiment insupportable. Quand à Di Caprio, son interprétation confirme que cet acteur est grand. Il fait beaucoup plus mature et sérieux qu'un Matt Damon et se gueule de premier de la classe (encore !) sorti du fraîchement du lycée.

Le film s'inscrit de toute manière dans la tradition des vieux polars américains se concentrant sur l'ambiance et l'action. Les gunfight m'ont laissés un goût amer. L'effet de l'impact des balles est vraiment bizarrement rendu. Les morts s'enchaînent sans émotions.

Le cinéaste arrive à nous tenir en haleine jusqu'à la fin pour finalement tout gâcher. C'est certes inattendu mais terriblement passable. On se demande à la fin : " Oui et alors ?".

Un sentiment terrible d'avoir presque perdu son temps devant un film si joliment emmené mais qui retombe comme un soufflet trop cuit. Dédicace à Mark Wahlberg qui est magistral.

vendredi 31 octobre 2008

James Bond : Quantum of Solace

Nouveau James Bond  ! Deux ans après le très vu et très commenté Casino Royal, le Bond nouvelle formule (à comprendre Daniel Craig) nous revient avec du cœur à l'ouvrage.

Nous avons le droit aussi à un nouveau réalisateur. Marc Foster qui n'a fait aucun film faisant parti de mon répertoire. Mon inculture sur le coup me perdra mais il hérite dans sa manière de filmer de sieur Jason Bourne. A savoir des scènes d'actions très flous, très hachés et qui tremblotent énormément. Je ne suis absolument pas partisan de ce procédé mais on peut avouer que c'est efficace par moment. Les combats au corps à corps sont une vraie réussite. On ne peut pas en dire autant des gunfight qui sont un peu ratés. Seul une des scènes finales, lorsque Bond attaque seul un hôtel plein de soldats nous fait vibrer.

Et là vient le moment de mon coup de cœur. Ceux qui me connaissent, savent que je passe maintenant la moitié de ma vie (disons de ma vie obsessionnelle) à jouer à des jeux d'avions et notamment de la seconde Guerre Mondiale. Mon cœur a palpité et s'est emballé lors de la scène où Bond aux commandes d'un bimoteur à hélices, espèce de pachyderme anachronique se fait poursuivre par un petit avion lui aussi à hélice qui tire au canon. Cette action m'a exactement fait penser à une attaque de bombardier américain par un chasseur allemand. On retrouve le même sentiment d'impuissance, la même tension qui tend le pilote acculé. Le réalisme vient supporter le tout. Bond n'arrête pas de regarder sa vitesse pour déterminer lorsque son avion décrochera. Une grosse réussite.

Parmi les points noirs on notera l'écran tactilo-design qu'utilise le MI-6. Les mecs des effets spéciaux sont tellement contents de leur coup, qu'ils en oublient que le tableau on s'en fou, nous on veut pouvoir lire les informations qui défilent dessus et qui sont quand même plus intéressantes. La pub pour la Forde Fiesta à _Haïti, l'un des pays les plus pauvre du monde fait un peu faute de goût également. Imaginez une voiture verte pimpante au milieu de vieilles épaves.

Je laisse le mot de la fin aux Inrockuptibles qui ont eu une formule formidable : "Si James Bond a renoncé au plaisir, il est encore capable d'en donner. Beaucoup."

Oubliez l'histoire, pour moi seul l'action prévaut dans un film comme celui-là qui n'a d'ailleurs que cette prétention.

lundi 27 octobre 2008

Death Race (course à la mort)

Encore un film de Paul. W. Anderson chroniqué ici. Souvenez- vous de ce billet louant les mérites de Event Horizon! Ne croyez pas que je suis fan. Je hais cordialement les Resident Evil. Mon côté kikoolol me fait par contre apprécier Mortal Kombat. On a tous nos petits secrets honteux.

Le monsieur revient donc avec Death Race qui n'est rien d'autre qu'un remake de Course à la mort de l'an 2000. On pourrait comparer ce film à Cannonball et à son propre remake. La dimension politique et critique des USA et des média a disparu ou passe en toile de fond bien loin derrière un film très premier degrés rempli de testostérone. Le propos est dilué pour revenir à un film d'action digne des années faste des 80's. Aucune histoire, pas de trame scénaristique, tout n'est prétexte qu'à une rencontre de bagnoles blindés sur un circuit.

On a droit en star absolue pour un film d'action de cette trempe à Jason Statham. Avouez qu'on a vu plus dégueulasse pour un casting où le combo gros muscle + bagnole fait recette ( Le Transporteur et Hypertension entre autre). Tout les autres acteurs ne sont qu'anecdotiques écrasés par le poids des cascades de bagnoles, des gros calibres et des magnifiques explosions.

Ce film fait partie d'une nouvelle mouvance initié par Wanted dont vous pouvez lire ma critique ici. Le coté old school s'assume à fond et les effets spéciaux par ordinateurs sont réduits au minimum. Les voitures et explosions sont bien réelles. Dans une interview monsieur Anderson disait avoir explosé plus d'une centaine de bagnoles et un camion. Tout simplement primaire mais jouisif. Le côté violence gratuite rajoute à l'ambiance survolté de la bête. J'ai des fois eu l'impression de regarder Terminator.

Vous prenez de la tôle froissée, des codes pris aux jeux vidéo (devoir passer sur un bonus sur la piste pour enclencher ses armes), du muscle et un zeste de jolis nanas et vous faîtes un excellent film d'action. Monsieur Bruce Willis vous auriez dû vous en inspirer pour votre techno branchouille Die Hard 4.

samedi 25 octobre 2008

Kurt Russel mon héros

Kurt Russel, ce grand pote de Carpenter aussi connu sous le nom de Snake Plisskent à droit à un superbe papier de Dvd Rama.

On trouve la bête ici.

Foncez lire la chose, ça vous donnera envi de voir ses films. Je vous conseille notamment les New York 1997, Escape from Los Angeles, Dark Blue et enfin Ghost of Mars. On pourrait rajouter The Thing. Vous l'aurez compris presque tout est bon chez le monsieur. Et avouez, qu'elle belle gueule !

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vendredi 17 octobre 2008

Tonnerre sous les tropiques (Tropic Thunder)

Tropic Thunder est le premier film de Ben Stiller en tant que réalisateur et scénariste. J'adore ce comique qu'on a pu voir par exemple exceller dans Les femmes de ses rêves ou encore Mary à tout prix. Je l'ai vu en version française, au cinéma et tout comme il faut.

Pour nous mettre dans l'ambiance, le film commence avec des fausses pubs et de fausses bandes annonces pour nous présenter les personnages et l'ambiance. Le thème principal est la guerre du Vietnam, mais le propos est plus centré sur le monde du cinéma et toutes ses composantes que sur le conflit qui sert de prétexte. On a le droit à la star de films d'actions (Ben Stiller), de cinéma dramatique (Jr Dewney) et du comique lourdaud (__Jack Black_). Rien que de voir ces trois noms à la suite dans le même casting éveille mon intérêt.

Traiter le film d'une suite de clichés baveux vu et revus serait peut être facile. Mais j'ai envi de croire à la démarche de Ben Stiller qui a voulu faire un film se foutant ouvertement de Hollywood en s'appropriant des codes qu'il connaît lui même très bien. Ceci se ressent dans son film. C'est un peu foutraque, les scènes s'enchaînent sans vraiment de logique mais sa prend.

Pour moi c'est honnête et surtout très drôle. On notera la présence de guest star à la pelle comme Tom Cruise qui est vraiment bien déguisé. Je ne l'ai reconnu qu'à la fin ce qui m'oblige à dire que pour une fois il était bon. Allez voir ce film, rire un bon coup surtout en ces temps de dur labeur et de disette fiscale, ça fait du bien !

vendredi 19 septembre 2008

Get Smart ou Max La Menace

Get Smart est inspiré d'une série télé que je connais absolument pas, j'éviterai donc de ma la péter en vous en parlant. Control, une agence de renseignement américaine est l'endroit où travaille Max en tant qu'analyste. Cette agence est spécialisé pour lutter contre l'organisation terroriste Russe Chaos.

Un univers très Guerre Froide où le méchant russe de service est présent pour notre plus grand bonheur. On se souvient par exemple dans The Punisher de l'armoire à glace aux cheveux péroxydés qui balançait un wc sur la tête du punisher. Et bien là, on a le droit au même. On est en présence d'une grosse comédie. Les gags sont cependant très bien dosé. Un peu de cliché sur la russie ou sur les USA par-ci par là, des gadgets d'agents secrets débile et inutiles et du running gag à gogo.

L'ensemble tiens grâce au fantastique Steve Carell. Cet acteur fait à lui tout seul la réussite d'un film. Son intonation, son sens de l'humour, sa façon de se mouvoir lui permettent d'être toujours drôle. Qu'on ne s'y méprenne pas. Nous ne sommes pas en face d'un Mister Bean, notre héros possède des capacités certaines et est plutôt efficace dans le feu de l'action. Ce rôle permet à Steve Carell de montrer qu'il est capable de passer partout et pour tout type de rôles. J'ai vraiment hâte de voir Coup de foudre à Rhode Island où il joue à côté de Juliette Binoche.

Un dernier mot sur Anne Hathaway qui est absolument sublime. Passons sur ses attributs physiques qui n'ont rien à voir avec son talent (sa sonne très XX siècle comme remarque pour paraphrasé Retour vers le futur). Elle dévoile ici des qualités pour les rôles comiques que je ne lui soupçonnais pas. Son duo avec Steve Carell fonctionne et ça se ressent à l'écran.

Pour le plaisir, un dialogue de méchant parlant de son patron super méchant :

Je veux démissionner mais qu'est ce que je peux faire ? Il est marié à ma sœur.

dimanche 14 septembre 2008

You don't mess with the Zohan

Zohan le héros du film est une figure incontournable des services secrets Israélien. Il pourfend les terroristes Palestiniens et est par conséquent un héros dans son pays. Seulement voilà, cette vie ne lui convient pas. Il voudrait tout simplement devenir coiffeur / styliste à New York. Le thème est absurde, l'humour l'est aussi, bref c'est un grand film.

Seul l'ambiance survolté peut nous faire rigoler du conflit Israëlo-Palestinien. Rien n'est épargné, les Arabes américains tentent de joindre le standard téléphonique du Hezbollah pour apprendre à faire une bombe, les Israéliens tiennent un magasin "tout doit disparaître" depuis plus de 20 ans bref tout les clichés sont mélangés pour en ressortir un film extraordinairement frais.

On souligne la performance d'acteurAdam Sandler qui est fantastique. J'étais très perplexe en voyant son nom, et pour cause : son dernier rôle est dans l'horrible CLICK. Le film ne peut se concevoir quand vo tellement l'accent, et le mélange de termes arabes et hébraïque rend la chose foutraque. On assiste à un melting pote des genres, on a même le droit à une scène avec Mariah Carey et à un "MAC or PC ?".

Un dernier dialogue pour la route. Les communautés Arabe et Israélienne de New York se font face. C'est un instant de réconciliation.

Arabe : Regardez personne ne nous aime. Tout le monde pense que nous sommes des terroristes.

Israëlien: Nous aussi personne ne nous aime. Tout le monde nous prend pour vous.

jeudi 14 août 2008

Batman : Le chevalier noir

Attention film culte. Culte non pas à cause de son explosion au box office ni de ses critiques dithyrambiques. Culte car c'est un film qui ose. C'est un film, sombre où l'espoir et les happy end non pas de place. Personne n'est épargné. Le cliché y ai banni. Du grand art sur 2h30 de pellicules.

Le spitch est simple et ressemble presque à celui d'un Spiderman. Batman a presque gagné sa guerre contre la criminalité à Gotham City et va se retirer pour laisser sa place à son pendant : le chevalier blanc. Nouveau procureur de Gotham, cet homme droit et intègre mène un combat acharné contre le crime. Son opposé, le chevalier noir et donc Batman rêve ainsi de se glisser dans l'ombre de se dernier pour disparaître et vivre son rêve avec son amante. Mais cette dernière s'est entiché du beau procureur et veut vivre avec lui. On note déjà une première petite fausse note. La belle et transparente Katie Holmes a laissé son rôle à quelqu'un d'autre. Le raccord se fait cependant sans aucun soucis. C'est un bien maigre détail devant l'immensité de la tâche que Nolan s'est décidé à accomplir.

Le film est sombre. Il laisse entrevoir plusieurs éclaircies et des moments de bravoure notamment avec l'inspecteur Gordon qui gagne son titre de commissaire dans cet opus. On a également le droit à un Gotham City beau de jour. On replonge ensuite dans la folie et le délire psychiatrique du Joker. Ce personnage crève l'écran. Son charisme, sa prestance en font un rôle inoubliable. On le voit habillé en infirmière, en robe courte sautiller comme une écolière avant de tout faire exploser. Pas la moindre once de logique, seul l'enfer à valeur pour lui. C'est évidemment mon méchant préféré. Son manque totale d'humanité le rend paradoxalement très proche de nous.

Le méchant suivant est Double Face. Son entrée est très réussi, toute la noirceur du personnage ressortant d'un coup à cause de sa cicatrice et avec la symbolique de la pièce truquée.

Ce film n'est pas une ébauche d'effets spéciaux. Batman n'a pas de super pouvoirs. C'est un homme qui se cherche et qui tombe inexorablement de plus en plus malheureux. On l'admire dans la force qu'il a à supporter tout le monde et à ramener du beau là où le désespoir aurait terrassé quelqu'un d'autre. Christian Bale est magistrale. Son charisme joue à merveille avec le Joker.

Le film est long. Il y aurait eu matière à en faire deux. Il n'a pas non plus de réel fin. On sent que le combat qu'il mène est sans limite. On se demande où il ira chercher la force pour continuer son combat. C'est sûrement sa l'héroïsme, le sacrifice de soit pour une cause que l'on juge supérieur.

dimanche 3 août 2008

Event Horizon

Voici un film de science fiction dirigé par Paul Anderson. Ce monsieur est entre autre l'auteur de Mortal Kombat et de la série des Resident Evil au cinéma. Voilà c'est dit. Il a principalement fait de la merde. Pourquoi s'attarder sur son cas alors ? Parce que nous sommes en présence ici d'un film de science fiction mettant en scène une équipe de sauvetage à destination d'un vaisseau perdu pendant 7 ans. Non, ce n'est pas pour ça non plus.

A mais oui je me souviens. Il a commis Soldier avec un Kurt Russel sous amphetamine. Bon attardons-nous y un peu alors. Cette équipe ressemble à toute les équipes spatiales que nous avons pus croiser dans le même genre et en parti à celle du Nostromo (Alien 1). Le film lorgne très clairement vers ces classiques du genre et aimerait en faire parti. Seulement voilà, n'est pas maitre du suspens et de l'horreur qui veut. On enchaîne ainsi une liste de clichés tous les plus bavant les un que les autres. Cependant étrangement la sauce prend. Il n'a certes aucun génie mais l'univers science fiction est assez crédible. Les vaisseaux et les combinaisons extra-véhiculaire sont magnifiques. Il ressort du film un sentiment d'univers cohérent et pour moi sa veut dire beaucoup.

Le film est tout de même un gros mélange de Sphère et de Sunshine. Ce n'est pas déplaisant mais pour ma part ayant vu ces deux films, il n'y avait plus vraiment de suspens. Pour un film horreur/space opéra c'est un peu bête.

On retrouve Laurence Fishburne (Morpheus dans Matrix !) et Sam Neill (Jurassik Park). Ils tiennent bien leur rôle à savoir celui de tâcheron rendant le film regardable. S'ils n'avaient pas été là le film se serait transformé en nanard ++.

Un film trop prévisible sauvé par un univers sympa, que demande le peuple de plus ? (de ne pas s'endormir off course).

jeudi 24 juillet 2008

HULK

Un soir, on s'assoupit, on s'endort presque et s'en crier gare on se retrouve à une projection du tout nouveau HULK réalisé par le français Louis Leterrier. Pour un film Marvel ce n'est pas banal.

Les monsieurs de Marvel ont donc décidé de recommencer tout à zéro. Au revoir le HULK de Ang Lee__ que j'avais pourtant adoré. Son style bédé, ces dialogues et son ambiance comics m'avaient charmé. Cependant ils n'en étaient pas satisfaits. Je ne vois honnêtement pas pourquoi mais passons.

Ce nouveau HULK est sombre. Les scénaristes ont décidés de passer sur la genèse du super héros, l'histoire nous est présenté rapidement au travers des premiers plans et l'on retrouve ensuite Edward Norton. Il joue Bruce Banner aussi connu sous le pseudonyme de l'homme vert. Autant Eric Bana était tout à fait crédible dans le premier film, autant Edward Norton n'y ait pas du tout à sa place. Pour moi, il n'est pas crédible une seconde. Il est fait réellement pâle figure. Surtout que la grosse faiblesse du film est justement les scènes où Hulk n'est pas. Les dialogues sont ratés, on attend l'action. De ce point de vue Ang Lee écrase le frenchie. Edward Norton ne convient vraiment pas au rôle. Tous les dialogues sont stéréotypés. L'humour est aussi également un grand absent. Je vous raconte un des deux seuls passage rigolo du film. Liv Tyler et Edward Norton veulent faire l'amour. Seulement voilà, la fréquence cardiaque de monsieur Bruce monte trop haut car il est trop existé. Ils ne peuvent pas donc faire l'amour. Merci c'était du jamais vu et on ne l'a pas senti venir du tout. Les dialogues sont de ce niveaux aussi et des personnages sont introduits dans l'histoire sans aucune raison. On citera la bombe latine qui travaille dans une usine à la chaîne et qui ne sert à rien dans l'histoire. On a pourtant le droit à plusieurs gros (et donc beau) plan sur elle mais intérêt narratif zéro. Le nouveau petit copain de Liv Tyler pourrait également avoir un oscar pour le rôle le plus effacé du cinéma. L'intérêt du film tombe à plat complètement. La seule chose qui vaille le coup d'œil ici, c'est lorsque Bruce déguisé en livreur de pizza sert la main à un vigile qui n'est autre que l'acteur original de Hulk dans la série TV.

Mais, car oui il faut poser un gros mais. Ce HULK révèle sa vraie nature lorsque Edward Norton laisse parler son alter ego vert. Et là c'est jouisif, c'est brutale et sans concession. Alors que dans le premier HULK, on voyait bien qu'il ne tuait aucun humain mais là si ! Son côté sombre est surdéveloppé. Si le premier Hulk était vert flashy, lui est totalement vert-sombre. Il fait peur. Les phases de combats sont d'un rare génie. Il utilise des voitures pour se former des armes. En coupe une en deux pour s'équiper les mains à la manière de gants de boxe et frappe tout ce qui passe à porté. Ces séquences sont les meilleurs du film. Elles évitent le film de sombrer dans le néant et donne ses lettres de noblesse au géant vert.

Par bien des aspects Hulk est un film culcul, un héros un peu débile avec la copine qui va avec. Seul le méchant sous sa forme humaine s'en sort admirablement bien. Mais Tim Roth n'a pas attendu ce film pour avoir la classe. On voit ce qui ce fait de mieux au cinéma comme ce qui s'y fait de pire. C'est cela HULK, toujours deux facettes au personnage.

vendredi 18 juillet 2008

Wanted : Choisis ton destin

Un mot obligatoire sur le réalisateur avant de parler de son œuvre. Il a réalisé Nightwatch et Daywatch. Tout de suite ça calme. Je n'ai pas détesté ces films mais il y avait une ambiance vraiment étrange qui s'en dégageais, presque répulsive. Heureusement je ne le savais pas avant d'aller voir le film et tant mieux. Si vous avez vu ces films n'en tenez pas compte, Wanted en est a des années lumières.

Wanted raconte l'histoire d'un looser, d'une loque qui sait pertinemment que sa petite copine le trompe avec son meilleur ami, que sa chef s'acharne sur lui et que son compte en banque est vide. On découvre cette vie qui ne ferait envie à personne à travers de longs plans supportés par une voix off. L'effet est vraiment bien réussi et on ne peut que rire de ces situations quasi-burlesques. C'est la première force de Wanted. Ce film véhicule un humour lié aux situations des personnages. Le propos reste sérieux mais les situations sont tellement risibles que la salle ris.

Mais Wanted est avant tout un film d'action porté par de petits calibres. Les protagonistes ont tous des talents de tireurs innés et une acuité visuelle hors du commun qui leur permet de tirer des balles faisant mouche à chaque fois. Ces talents sont mis en exergue lorsque le héros combattant un des grands méchants du film, contrecarre les balles de son ennemi en leur tirant dessus. C'est par le biais de ce genre de scène que Wanted devient un film totalement jouisif. Il est parsemé de multitudes de trouvailles et d'idées qui font son originalité. Les scènes d'actions font penser aux classiques du genre et notamment à Matrix et pour la peine de temps en temps au Gun Kata d'Equilibrium. Une fois qu'une fusillade a commencé c'est le souffle haletant que les images défilent et qu'on en prend plein les mirettes. Qu'on se le dise, Wanted est un film généreux en effets balistiques, mouvements d'arts martiaux et hémoglobine.

Malheureusement cette partition connait quelques fausses notes. Le rythme effréné et jubilatoire s'effondre lors de certaine scènes de dialogues. Un film d'action a souvent du mal à justifier son scénario et Wanted ne s'y prend pas de la meilleur des façons. On oubli cependant bien vite ces passages et on se rappelle ce que ca fait de voir un bon film surtout après avoir vu Hancock la journée d'avant.

jeudi 17 juillet 2008

News Cinema

Une petite news. Un mini trailer pour le prochain Terminator 4 vient de sortir LA. Ce n'est pas grand chose mais sa fait déjà envie. Christiant Bale est John Connor, le leader de la résistance contre les machines dirigées par skynet. Je me demande tout de même comment ils vont arriver à garder une cohérence entre la trilogie originale et la série The Sarah Connor Chronicles. Dans cette dernière on avait le droit à des moments d'anthologies dans le futur. Vu que T4 se passe uniquement dans le futur sa peut coincer. Qui vivra verra !

mardi 15 juillet 2008

Hancock

Nouvelle soirée avec les copains et pour une fois nous sommes allés voir un film potentiellement bon ! John Hanckok est incarné par Will Smith qui devient incontournable dans les gros block-buster ces derniers temps. Le film aurait pus s'apeller Superman l'alcoolique. Cependant Hancock ne vient pas d'une autre planète. Enfin si j'ai bien compris les explications données par le film. C'est juste un clochard, detesté par tout le monde qui passe son temps à se souler et à casser des choses justes parcequ'il est trop fort. Le pitsh est alléchant. Cela faisait longtemps que nous n'avons pas eu la chance de voir un anti-héros. Ce concept est cependant de courte durée. Notre cher Will Smith va en effet rentrer très vite dans le rang. L'idée fondatrice du film s'efface ainsi pour laisser place à un autre rebondissement que j'ai beaucoup moins apprecié. Je tiens à remercier le journaliste de Chronicart qui a spoilé comme un cochon dans le papier qui lui a servit de critique et qui m'a gâché cet effet de surprise. La première partie est ainsi vraiment sympathique avec cet anti-héros qui se fait insulter à tout les coins de rue. Mais après on nous sert une fable assez pathétique sur l'impossibilité que Hancock a de vivre son amour et sur sa nature réelle. C'est à mon avis de trop. Le film a beaucoup joué sur son côté différent, sur le concept du anti-héros. Tout cela pour nous servir au finale une histoire assez mièvre. Je suis déçu par ce film. L'idée de départ laissait entrevoir beaucoup plus. Au lieu de cela on nous sert une histoire d'amour et des explications télephonés sur la nature même de Hancock. Ainsi tout est expliqué, dissequé et finalement le Will et bien il rentre dans le rang pour devenir comme il le dit : un homo en collant.

En me relisant, je réalise que je suis peut être trop dur avec ce film. Même si ce n'est pas un grand film, j'ai ris du début à la fin et c'est peut être bien le principal après tout. Le nom de Dykstra apparaît aussi a l'écran. Si c'est en rapport avec John Dykstra, je ne savais pas qu'il avait monté sa propre boite d'effets spéciaux. Ce mec est entre autre le concepteur des efets spéciaux de la Guerre des etoiles premier du nom (l'épisode 4 donc).

mercredi 2 juillet 2008

Fête du cinema : suite et fin

C'est dans un ultime élan de déconnade que la kador est allé voire Le monde de Narnia 2. J'explique un peu la scène : on était allé voir l'épisode un à cause de la grosse bataille montré sur la bande annonce. Inutile de dire qu'on a été très déçu de rencontrer le père noël et d'autres incohérence totalement fantasque. Un film Disney en somme. C'est donc dans l'idée de voire un nanar que nous allons à cette séance qui va nous couter la bagatelle de 2 euros. Je ne sais pas par où commencer. Il y a tellement de scènes cultes qui me reviennent en mémoire. Simplifions la chose. Disons que nous avons affaire à un épisode du seigneur des anneaux en moins ambitieux et pour les enfants. Sa résume bien la chose. Pas une goutte de sang, les gentils héros qui se sacrifient se font ressusciter à la fin et les semi-méchants ont le droit d'aller vivre ailleurs. Je vais essayer de trouver des images du film et de vous les légender histoire de rigoler un bon coup. Ce qui auront vu le film comprendront, les autres seront bien contents de ne pas y être allé.

A oui, mention spéciale à cette conne de souris !

mardi 1 juillet 2008

Fête du cinema ou comment consommer plus

Vu le titre vous devez vous douter que je n'ai pas vu de films transcendants. Nous avons décidé avec la kador et lise de profiter de la fête du cinéma. Le choix des films étant restreint dans nos contrés (j'aurai volontier vu street king par exemple), nous nous rabattons sur Seul Two puis sur Phenomene.

On commence par Seul Two. Pour les deux du fond qui n'auraient pas compris, c'est Tout Seul en verlant. Sa annonce la couleur. C'est donc la dernière production de Eric & Ramzy. Enfin plutôt la première puisqu'ils ont endossés cette fois-ci le rôle de réalisateur et de comédien. J'avais adoré leur dernier film réalisé par Quentin Dupieux à savoir Steak. Un univers totalement burlesque où les deux comédiens étaient bien loin de leur univers comique. C'est avec le film qu'ils ont dus se dire : "Et si on arrêtait de faire de la merde ?". Je fais réference aux films Les Dalton ou bien encore leur parodie raté de James Bond. Ils ont l'air d'en avoir conscience et ça c'est déjà un bon point. C'est donc fort de cette expérience en grosse daube qu'ils retournent aux sources. Seul Two ressemble en effet beaucoup à La tour Montparnasse infernale. On retrouve ainsi le même genre de vannes, le même humour burlesque. Si l'on a pas aimé La tour Montparnasse infernale inutile de continuer, vous n'apprécierez pas. Pour les autres, le film se traîne quand même en longueur. Pour tout dire ma partie préféré du film est la première demie heure. Paris ne s'est pas vidé de ses habitants, le monde suis son court et nos héros évolue dans ce monde. On peut assister là à la meilleur scène du film qui sert d'introduction lorsque Eric "kidnappe" un distributeur de billet avec une dépanneuse. On aime ce film pour ce genre de passage burlesque très réussi. Le problème de ce film, c'est que le duo est justement drôle dans leur relation avec les autres personnages. Donc lorsqu'ils se retrouvent tout seul, leur humour tombe un peu à plat et le film devient ennuyeux. Je suis plutôt mitigé après coup, mais je reconnais que c'est tout de même un bon film.

Pour Phenomene la salle était étonnament pleine. Le concept est simple, le nord-est des Etats Unis est dévasté par un mal inconnu qui décime les populations humaines. Je ne m'étalerai pas sur ce film. Les acteurs sont bons. Le film en lui même dégage une odeur similaire aux vieux films d'épouvante petit budget. J'ai d'ailleurs eu l'impression que la photographie en jouait, avec même à la fin un détour par une ambiance film d'horreur. Ce mélange d'ambiance entrecoupé par des scènes de pur voyeurisme où les victimes du mal se tuent par des moyens plus sanguinolant les uns que les autres m'a rendu un peu mal à l'aise et fait beaucoup pour l'ambiance du film. Le seul gros point noir, c'est que le réalisateur n'a pas su conclure. Je pense qu'il a cédé à la facilité. La fin m'a fait penser à celle de 28 semaines plus tard. C'est facile, sa n'interroge pas et sa laisse entrevoir une suite !