Star-Killer

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mercredi 29 octobre 2008

Ubuntu Intrepid 8.10 : Test d'une version qui sent le jambon

Vous le savez tous, ici sur www.star-killer.net on aime le monde du libre. On aime les gens qui transcendent l'esprit collaboratif pour produire et répandre des produits de qualités. Rendons leur aujourd'hui justice : voici mon test de Ubuntu Intrepid 8.10.

Pour ceux qui veulent essayer, téléchargez la dernière version sur le site officiel.

Machine de Test :

  • Dual Core T5500
  • Ati Radeon x2300
  • Jdk Java installé
  • Lecteur Dvd
  • Souris Laser

Tests effectués :

  • Gnome
  • Python
  • 3D
  • Open Office
  • Vi
  • Navigation internet

Gnome :

J'avais envoyé un mail de plainte au support de Ubuntu en disant que leur interface était nulle. Ils m'ont dit de désinstaller le truc avec des rouages (je ne suis pas gay en plus!) pour installer le paquet gnome_c_tropbien_.deb. Ca a très bien marché et j'ai pus commencer ma batterie de tests. Je vous rappelle que je suis un professionnel et que je connais parfaitement les ordinateurs. J'ai fais des études moi au moins.

Première constatation : les développeurs ont du goût. Je pense qu'ils ont réussi à trouver un rare équilibre entre couleurs chaudes et décoration pour toilettes. Je pense que beaucoup de personnes vont retrouver leur marque dans ce choix de couleur notamment ceux de Mandriva. On peut s'attendre à des transitions en pagaille vers Ubuntu donc.

desktop.jpg

Espérons qu'ils continuent dans cette voix, pour une fois que des développeurs ont tout compris en design.

Python :

Rien à signaler ici. La version 2.5 est installée par défaut. Même si vous n'en voulez pas, vous êtes obligés de l'avoir. C'est très bien de forcer les gens à utiliser des technologies aussi novatrices que Python. Vivement la 3.0. Je réclame à corps et à cris que les jeux officiels de Gnome soient codés en Python. Que voulez-vous dire aux jeunes qui se lancent dans la programmation si ce n'est pas le cas ? Vous allez leur parler de Python et ils vont vous rire au nez et vont vous parler de leurs modèles : TuxRace, Tux à la plage, Tux tower defence, Tux et le serpent tous codés en C++/Kikoolol shader 4.0. Il faut éduquer les jeunes notamment grâce à Kubuntu mais ce n'est pas le sujet.

python.png

3D :

Rien à signaler ici, ça ne marche toujours pas. Le mode software est pourtant de plus en plus performant et commence à empiéter sur le terrain d'OpenGL. Les shader sont en effet très bien rendu maintenant. Direct X peut trembler aussi. La preuve monsieur Direct X n'ose même pas venir se confronter à monsieur software sur Ubuntu. C'est tout Microsoft, si je ne suis pas sûr de gagner je n'y vais pas. Regardez avec les MAC, ils ont mis plus de 10 ans à se préparer avant d'y aller.

Open office :

On touche ici l'excellence de la suite bureautique. On l'a trouve en version 2.4. Ce qui est géniale avec cette suite bureautique, c'est que le thème graphique du bureau s'accorde avec elle.

Le seul défaut majeur qui ne peut pas passer : le dictionnaire fourni par défaut ne connait pas le mot Kikoolol. J'en reviens à l'éducation de la jeunesse. C'est inadmissible, nous sommes en train d'élever des attardés. Je profite de mon article pour adresser un mot à Open Office : "Monsieur Open Office c'est inadmissible !".

office.png

Vi :

L'éditeur de texte est encore là. Je n'ai pas trouvé le menu pour activer la coloration syntaxique. Choisissez plutôt quelque chose de léger comme Notepad.net.

Navigation Internet :

J'ai pu naviguer sur l'excellent site www.star-killer.net avec le browser fournit. Au bout d'un moment l'ordinateur m'a informé que je n'avais plus de mémoire physique et qu'il fallait rebooter. Je ne sais toujours pas pourquoi. Finalement j'ai installé Wine puis Internet Explorer. Je ne sais pas si vous connaissez mais je trouve cela plus stable et plus rapide dans l'affichage des images.

Note :

A tous tests, une note.

  • Gnome = 5/5
  • Python = 5/5
  • 3D = 0/5
  • Open Office = 1/5
  • Vi = ctrlg + i - majG + ctrlD + 0
  • Navigation internet = 3/5

Moyenne = 4/17

Commentaire de la rédaction : Une distribution qui ose des choses. Vous en aurez pour votre argent !

mardi 28 octobre 2008

CrossOver Gratuit

CodeWeavers, le développeur de CrossOver vous l'offre gratuitement en version pro pour MAC ou Linux jusqu'au 29 novembre. On trouve sur cette page le formulaire à remplir pour obtenir une clé.

Ce "logiciel" est en fait un Wine bourré aux hormones. Plus convivial et plus sexy celui-ci vous permet d'installer des applications Windows sur un Linux ou un Mac (dans le second cas abstenez-vous, votre plate-forme est si supérieur que vous feriez mieux de ne pas frayer avec les gens de basse classe). Ca me rappelle Cedega qui est un peu son concurrent mais surtout concentré sur les jeux.

C'est gratuit, c'est bien !

mardi 12 août 2008

La branlette élitiste pour homme

On me demande souvent : Comment fais-tu pour être aussi jeune et frais ? Et bien je réponds : Je pratique la branlette élitiste pour homme. Car oui je suis un homme. Viril et poilu s'il en est. je vous préviens tout de suite : la branlette élitiste masculine est totalement différente de la version féminine. Ne confondez pas les deux où l'on vous traitera peut-être de gay !

Sachez tout de suite qu'on peut distinguer deux style de branlette élitiste chez l'homme, celle de compétition ou celle de coureur de fond. Nous choisirons l'option coureur de fond car je ne vous sens pas très concentré. Jean Benoît a tapé par exemple hier sur Google : "Branlette schéma". Voyons Jean Benoît, tu pouvais me demander directement. Je vais donc t'offrir une image qui résume à elle seul le concept.

ubuntu

Rendez vous ici. Sélectionnez ce que vous avez à sélectionner. Téléchargez le tout sur votre disque dur et gravez l'image cd. La sa devient compliqué. Si vous avez 7zip, contentez vous de dézipper le contenue du cd dans un répertoire sur votre disque dur. Windows Vista gère très bien tout ça. Si vous êtes sur XP c'est pareille mais vous avez moins la classe. Moi qui croyais que vous désiriez plus que tout accéder à la branlette élitiste pour homme section coureur de fond.

Mais trêve de plaisanterie. Démarrez donc Windows Vista (ou XP mais ne me le dîtes surtout pas dans ce cas). Allez dans le répertoire où vous avez décompressez votre Ubuntu version homme section coureur de fond. Utilisez l'installation avec Wubi. C'est un nouveau truc à la mode. C'est bien fait et donc vous aimerez forcément. Sa va s'installer de manière assez simple. Et à votre prochain redémarrage, vous pourrez choisir de démarrer sur Ubuntu qui est bien plus classe que Vista. Vous êtes maintenant un homme. La branlette élitiste sa vous connaît.

ATTENTION : Si vous voyez au démarrage un symbole avec un gros K et des petites bout d'engrenage cela veut dire que vous êtes gay. C'est la version fille. Je ne vous aide plus. Formater votre pc ou faîtes ce que vous voulez je m'en fou. Pour les autres, les hommes les vrais, je vais vous donner une liste de phrase à sortir pour faire bien et confirmer votre statut quasi-professionnel de branlette élitiste masculine section coureur de fond.

  • J'ai dû recompiler mon kernel. Je suis passé en 2.6 sa gère mieux mes périphériques lpci.
  • Fais donc un chmod 777 dessus, sa devrait marcher après.
  • Je compile tout mes programmes avec sudo maintenant.
  • Franchement directX c'est pas terrible. J'ai regardé la dernière version de OpenGL et ils gèrent le triple buffering c'est énorme.
  • Microsoft ? Connais pas.
  • Debian c'est très surfait. C'est un peu comme un Mac.
  • J'utilise la commande SYNAPTIC.
  • Le root est pavé de bonnes intentions.

jeudi 31 juillet 2008

Compiler RakNet sur Linux

ATTENTION : Une version plus récente du tutoriel et plus générique existe ici.

ATTENTION : Il n'y a pas configure dans l'archive du site officiel. Préferez prendre le packetage sur SourceForge.

On me dit souvent que je suis un mec sympa et que j'ai la classe avec mon gros bouton sur la tempe droite (profitez-en il va bientôt mourir). On va apprendre à compiler sous du Linux et plus précisément sur une Ubuntu Hardy Heron. C'est à peu près pareille partout, que ce soit des distributions basés sur du debian, redhat ou encore Suse. Peut être même sur du BSD. Pour le peu que j'en ai touché, je ne peux dire. Nous allons voir la compilation à travers une péripétie amusante dans un but didactique.

RaKnet est une bibliothèque cross-plateform qui fait du réseau. Elle est notamment spécialisée pour faire du jeux-vidéo car elle est très performante. Sa licence est un peu similaire à FMOD. Gratuit pour les jeux indie gratuit, un peu payant pour les indies payants et cher pour les pro. Je ne vous cache pas que nous avons besoin de RaKnet pour notre super jeux à vocation multijoueur (j'en reparlerai).

Généralement sous linux, les programmes sont livrés avec leur code source et c'est à l'utilisateur de les compiler pour qu'il s'adapte aux particularités de son architecture propre. Il existe néanmoins des fichiers dit de package qui permettent de s'affranchir de cette contrainte. Mais ceci n'est pas pour les hommes. Nous allons tout faire à la main. Enfin, si les programmeurs nous ont laissés des fichiers d'autoconf. Ne soyons pas trop viril, sa nuirait à notre grain de peau.

Je disais donc qu'il doit exister un script (un fichier contenant du code bash généralement) nommé configure. Celui-ci va configurer l'installation (elle est trop forte celle-la). Le script va regarder si vous avez le bon compilo et les bonnes dépendances (ce qu'il faut pour compiler) et ensuite créer un makefile suivant ce que vous avez. Le makefile servira ensuite à compiler proprement dit. Ce fichier contient toute les instructions nécessaire pour compiler et linker les bibliothèques (compiler != linker, je dis surtout ça pour les gens utilisant des langages d'assistés comme Java).

Ensuite on exécute make install (en root c'est mieux) pour installer le bouzin. On va dans notre cas placer les header nécessaire pour programmer dans le dossier include de /usr/ et la bibliothèque (le dll sous Windows) dans /lib/.

Récapitulons :

./configure

make

sudo make install (ou on se logue en root si on est sur une distribution qui n'utilise pas sudo)

Voilà vous êtes maintenant des semi-dieu de la compilation pour les nuls sur linux.

PS : tout troll velu inséré dans cet article ne relève pas de ma responsabilité.

lundi 14 juillet 2008

Configurer un serveur Debian 2

La journée commence par une bourde. J'avais dans ma grande bonté alloué un port pour le ssh hors de la plage de numéro autorisé. C'est une belle bêtise qui m'a obligé à reconnecter un écran et un clavier à la bête.

Mais j'ai d'autres choses plus intéressantes à vous dire. Chez moi, l'espace de stockage est toujours un problème. La faute à une mauvaise gestion de l'espace. Il suffirait de graver les photos et vidéos de vacances pour gagner beaucoup de place sur les disques durs. Mais la flemme aidant nous allons faire quelque chose de beaucoup plus intéressant. Je vais mettre ma musique sur le disque dur du serveur et ainsi le transformer en plate forme multimédia. Le second avantage est de pouvoir y accéder de n'importe où.

Pour cela on va utiliser Samba et ceci pour deux raisons. Nous serons lisible par des ordinateurs sur Linux et sur Windows. Samba intègre nativement une gestion de comptes utilisateurs qui seront suffisant pour assurer la sécurité. Une simple gestion des droits d'écritures et de lectures seront bien suffisant.

On commencer par le classique apt-get install samba. Lors de l'installation une fenêtre devrait s'ouvrir (même lors d'une session ssh !). Vous devez choisir votre espace de travail. Par défaut, vos ordinateurs sous Windows sont dans WORKGROUP. Mettez donc _samba dans le même. Je crois que cette notion n'a plus vraiment lieu d'être avec Vista__, ce n'est donc pas très important.

On se rend ensuite dans /etc/samba/smb.conf. Si vous administrez comme moi votre serveur à distance via ssh, il va falloir utiliser vi. Ce n'est vraiment pas compliqué. Sinon on va en profiter pour installer vnc qui nous permettra de prendre contrôle du serveur à distance et en graphique. C'est une petite révolution qui vous évitera l'utilisation de ssh. Je vous conseil quand même d'essayer de faire l'effort. On retrouve apt-get install xvncviewer vncserver pour installer le nécessaire. On lance ensuite le serveur avec vncserver puis il nous demande de choisir un mot de passe pour sécuriser la connexion. Ensuite on retourne sur le client qui devra utiliser xvncviewer + host:screen. La variable screen identifie la session x que vous voulez utiliser. La plus intéressante est la 0, car c'est le bureau par défaut. Cependant, lorsque vous executez vncserver, celui-ci va vous allouer un autre bureau. Pour pouvoir utiliser le bureau principale, vous aller dans préference -> remote desktop et vous autorisez la prise de contrôle à distance. Tout devrait marcher correctement. Vous pouvez même vous connecter tout d'abord en ssh au serveur. Puis lancer le visionneur vnc en locale si vous voulez crypter la connection. Cela est d'ailleur conseillé. Vous pouvez ainsi réserver la connection svn en locale. Vous aurez ainsi moins de port ouvert sur le monde extèrieur et votre système sera plus sûr. Il n'est j'amais bon de multiplier les portes d'entrées de votre serveur.

Pour en revenir à Samba, j'ai finalement réglé la chose avec gsamba qui permet de configurer en graphique. J'ai été faible j'avous. Je trouve Samba très puissant. Il y a plein d'options, plein d'élements configurables et on s'y perd très vite. Via mon accès ssh j'ai fait quelque bourde en console au niveau de la gestion des utilisateurs qui ont crées plusieurs répertoires inutiles. L'utilitaire graphique m'a permit simplement d'ajouter des utilisateurs et de gérer leur droits. Dernière petite chose : il faut changer une clé de la base de registre d'un pc Windows XP qui voudrait se connecter sur le serveur (pour Vista aucun problème). Lancer regedit dans le menu executer et changer la valeur suivante : HKEY_LOCAL_MACHINE\SYSTEM\ControlSe..."requiresignorseal"= dword:00000000 . Voilà c'est tout.

Je ne suis pas très satisfait de cette configuration. Mes erreurs ont amené à créer plusieurs comptes utilisateurs que je vais devoir supprimer à la main. Cela a aussi crée une arborescence de fichiers inutiles que je vais devoir également supprimer. En bref, utilisez un outil pour configurer samba en graphique. En plus, vous vous rendrez compte beaucoup plus rapidement de la puissance de cet outil et de ses possibilités. On pourrait utiliser SWAT qui est une interface web pour configurer la bête mais je n'ai pas installer le serveur web. Ce sera donc pour de prochaines aventures.